Pour le meilleur et surtout pour le pire, l’homme est avide de territoires vierges. Sans les caravelles Pinta, Niña et Santa-María, point d’American way of life. La découverte d’un Nouveau Monde stimule les possibles et indique le cap vers un modèle civilisationnel. Un demi-millénaire de mondialisation plus tard, 1% de la population mondiale est plus riche que les 99% restants. L’économie était hier la « gestion de la maison », elle consiste aujourd’hui à couler le navire. Le capitalisme consumériste prend l’eau de toutes parts. Laisser la barre aux seuls capitaines d’industries, directeurs financiers et décideurs politiques confine à l’inconscience. Comment a-t-on pu partir autant à la dérive ?

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